# Week end de bourdes en Bretognie

Bonjour les filles,

Que je vous raconte un peu mon week end, qui bien qu’il ne s’est rien passé d’extraordinaire, fut sûrement mon plus beau week end de cette année, aidé évidemment par un temps merveilleux, des amis et la famille non moins géniale, et quelques bourdes imputables to myself.

Alors donc, vendredi, apéro chez une de mes meilleures amies, entourée de ses parents (si si, ça sera important pour le reste…) et de 2 autres super copines. On papote, on boit, on grignote, on re boit, et vint l’heure où il est clair que je ne pourrai plus reprendre le volant. Du coup, en as de la logistique, sa familia se demande dans quelle chambre me loger. « Celle de Untel? » propose le padré. Proposition balancée d’un revers de paluche par ma copine (qu’on appellera Tibles par souci d’anonymat) « mais papa! T’as vu comment tu ronfles! Carole pourra jamais dormir dans la chambre collée à la votre! ». Le padré s’adresse donc à sa fille « mais toi tu ronfles aussi nan?! Elle arrive à dormir avec toi? » Et Tibles « Mais évidemment Papa, Carole, je l’apaise ».

Sauf qu’à ce moment précis de l’histoire, je comprends « Mais évidemment Papa, Carole, je LA BAISE ». Du coup, j’en reste les yeux comme des billes, immobiles, demandant d’une mini-voix limite tremblotante « mais …euh Tibles…t’as dit quoi la?! ». La Tible me regarde, un peu interloquée, « ben que je t’apaise ». Et je sens mon corps se détendre, maiiiis se détendre…. Sauf qu’évidemment, toute la tablée se demande bien ce que j’ai pu comprendre pour passer d’une tension à un tel relâchement…réponse qu’il n’ont pas mis longtemps à trouver évidemment…

La soirée se poursuit, les parents s’éclipsent, les filles ont découvert un super jeu à boire (Mr Pix) où grosso mode, il faut reproduire les gestes et paroles qu’on nous montre au tout début, et malgré un mentor de choc, je sombre dans le rosé. On n’a cependant pas joué à « La vache qui tache » et pourtant on en a les séquels…

avec bert

(Rien de tel qu’un apéro qui se finit dans la cabane à outils) (Tibles, bien caché n’est-il pas?)

Le lendemain, 7h, réveillée par des reflux gastriques (amis de la poésie bonjour…) et un bonjour au toilette par la même occasion…(et dire que je ne voulais pas jouer à leur satané jeu..) (et j’ai osé vous dire que c’était mon meilleur week end de cette année? je crains donc…).

J’aurais pu rester la journée dans ce lit. C’était sans compter que je n’étais pas chez moi. Et que la Tibles et sa madré vinrent me voir à 10h « Bon, Carole, on va partir nous » (vous entendez le sous entendu…). Viré que j’étais et dans un état pas des plus glorieux.

Bon gré mal gré j’arrive chez moi, qui je ne vois pas, mes petites neveux « Tata Carole, Tata Carole!!! » (J’exagère à peine, je suis une star pour eux..même si ils ne me font jamais de calins les bougres…). Cooool, 2 h de parc. (Et je dors quand que je demande à ma mère en filigramme? Bah tu dors pas, il fait si beau, et là, il faut que tu les surveilles).

Et là, j’ai trouvé l’idée la plus con qu’on puisse envisager avec des enfants de 3 et 5 ans. Faire un cache-cache dans un jardin. Pas clôturé. Je vous la fait courte, en gros j’ai paumé un gosse… (Pourtant, quand je comptais, je trichais évidemment, regardais où partait le grand, gardais la petite avec moi, et faisait semblant de chercher avant de le trouver). Sauf qu’au bout de 5 mn, impossible de le trouver. Un peu inquiète (mais pas trop encore à ce moment là), je demande à ma mère de m’aider à retrouver le petit. Elle me regarde avec des yeux ahuris « t’as perdu un des petits en 10mn que je te laisse seule avec?? dans le jardin immense avec une route à coté?? » Mon calme relatif s’en est enfui pour rejoindre son hystérie folle. Nous voila pas courir comme 2 dératées dans tout le jardin en hurlant comme des possédées. Et au moment où nous voyions la tête de l’enfant apparaitre de la maison (qui, choquait de nous voir beugler comme des folles hystériques a été incapable de parler pendant 5 bonnes minutes. On était à deux doigts de le traumatiser à vie…), le père dudit enfant (mon frère) rentre à la maison et voit son fils muet face à deux harpies Moi : « T’étais oùùùù? j’avais dit on reste dans le jardin!! Quand ya des règles, ya des règles » Ma mère  » Onnnn aa euuu Peuuuurr » Moi « Mais comment t’as fait pour pas le voir rentrer dans la maison, t’étais dans l’entrée?? » Mon frère « Mais vous êtes complètement tarées en fait! ». 5mn chrono après, ma mère l’emmène voir les chiens pour lui changer les idées (et accessoirement lui redonner la parole), en oubliant le fait qu’il a peur des chiens… Entre la tension muette de l’incident du cache-cache et le molosse devant lui, le pauvre enfant a éclaté en sanglots ( du jamais vu en volume et en intensité..)… Et on a quand même passée une superbe après-midi ensuite en famille… Il en est des mystères…

Je n’ai plus la force de vous raconter la suite de mon week end, alors en filigrane, sachez que ma soeur avait offert pour Noël à son mari des places de concert pour Kyo. M’avait invité à les rejoindre si je voulais. Pas fan de Kyo pour un sou, mais me suis dit, allez, sinon tu feras rien samedi soir, ça c’est certain et ça va quand même être cool avec ta soeur et ton beau frère. Du coup, je fredonnais « je veux juste une derniiiièèère dannnse… » (et faux en plus) devant mon frère qui m’arrête net, mais tu sais que c’est Tryo qu’ils vont voir! Ahhhahha joie et allégresse! (Me disait aussi que mon beau frère avait des goûts de mierda…aha). Et bien Tryo en concert, c’est juste parfait, une énergie et une générosité folle. Toutes les chansons de mon adolescence étaient la.

Et pour finir ce week end où j’étais complètement à l’ouest, j’avais emprunté la voiture à mon père pour me rendre chez ma soeur (vous suivez toujours?…) et lui remettre en passant une valise. Sur la valise, il y avait un sac en plastique, que j’ai jeté au fond du coffre dès que j’ai agrippé la valise (jfais pas dans la dentelle moi). Le sac est resté tout le week end. Sous une chaleur insolente. Plein de fromage du Sud. Le seul aliment détesté de mon padré? Le cheese bien sur. Je vous raconte pas l’odeur (à vrai dire, je n’étais déjà plus en bretagne quand le pot au rose à été découvert). Le message d’adieu de mon père « Ah puritain. J’ai cru crever, limite attentat ». Ahhah, je ne m’en remets pas.

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