La consommation, on en parle?

 

Aujourd’hui, c’est un bien triste anniversaire. Celui de l’effondrement d’une usine textile au Bangladesh l’année dernière, faisant 2000 blessés et 1335 morts. Usine qui produisait pour Mango, Zara, Camaieu et consoeurs..

Pourquoi je vous parle de ceci sur le blog ? Parce que cela fait quelques temps que je regarde des documentaires, des reportages sur notre consommation, que j’essaie de consommer différemment, mais qu’au final, je me sens toujours anxieuse et coupable.

Pourquoi coupable ? Parce que nous faisons partie d’un système de consommation basé sur la fast fashion et le low cost. Des impératifs de production qui ont des incidences directes sur le mode de vie de millions de personnes à l’autre bout de la planète.

Vous me direz, ce n’est pas nouveau. Dèjà dans les années 2000, Nike avait été épinglé de par ses usines de production en Chine, et avait déjà subi un bad buzz à ce moment. Cependant, le buzz s’était effacé, Nike s’était partiellement racheté une conduite en reversant davantage d’argent à leur sous-traitants, censés payer davantage leurs employés. Et dans tous les cas, Nike s’était dédouané en argumentant qu’il n’était pas directement responsable et qu’il leur offrait un travail qui évitait la pauvreté de la famille des employés. Et l’amnésie des clients faisant le reste, Nike est finalement sorti de ce scandale sans trop de fracas.

Ce qui s’est passé l’année dernière est donc une influence directe de nos modes de consommation sur les entreprises . Ou les marques ont une influence directe dans nos modes de consommation. Peu importe quelle situation de cause à effet est la bonne, le résultat est le même, ce sont les employés du bout du monde qui trinquent.

Alors evidemment, rien ne sers de se flageoler, depuis que la mondialisation s’est bien ancrée dans nos modes de vies, les pays se sont spécialisés de par leur ressources et leur savoir faire (A. Smith, La richesse des Nations). Et les pays asiatiques sont souvent l’usine textile du monde. Ils sont bons, ils sont rapides, ils ne sont pas chères. Des qualités qui ne nous sont pas indifférentes en tant que consommateurs. Pas de doutes que ces qualités attirent en nombre les entreprises. Mais, in fine, si nous achetons, nous sommes complices et nous sommes d’accord sur ce monde de fonctionnement.

En tant que consommateurs, je déteste ce mot, et pourtant nous sommes bien « conso-acteurs ». Pas de client, pas de vente, pas de marque.

Dernièrement, j’ai regardé le documentaire de france 5 (qui peut se retrouver sur youtube ici https://www.youtube.com/watch?v=1ctY5ttbTZE), qui expliquait entre autres que les gels douches du commerce ne contenaient pour la plupart plus de parabènes, réputés être des perturbateurs endocriniens. Mais que cet ingrédient avait finalement été remplacé au profit de produits non moins nocifs, qui étaient allergisants par ailleurs. Et que la seule solution qui puisse être cohérente, c’est d’acheter moins, mais plus cher et bio, ou naturel, et local. Tout ceci pour préserver notre santé, éviter de polluer des sols, etc..

Le documentaire sur les gels douche et l’effondrement de l’usine au bangladesh ont l’effet, surement ponctuel, de nous faire réfléchir à nos modes de consommation et nos réflexes d’acheteurs.

Les raisons pour lesquelles je me pose enfin des questions sont de plusieurs ordres. Auparavant, j’étais étudiante, j’achetais au moins cher, et basta. La question du prix pour une grande majorité de la population est evidemment une donnée cruciale. Et même si je suis salarié maintenant, évidemment que ça reste un critère de choix dans mon processus d’achat.

La seconde raison, c’est que je viens d’un petit village de moins de 500 habitants, que je mange de délicieux poissons que mon père pêche (aha..la classe, je sais !), que ma mère achète ses fruits et légumes aux producteurs locaux, que mes parents on un distributeur d’eau pour ne pas acheter de bouteilles…( pas mal de nitrates dans les sols en bretagne). Du coup, quand j’habitais chez mes parents, la question de ma consommation ne se posait pas, en tout cas, déjà pas au niveau alimentaire. Et surement par capillarité, je ne me posais pas de questions non plus sur ma consommation de vêtements ou autre. Et bien que j’ai toujours eu une fibre écolo, mon père m’appelait « l’écolo de bas étage » « , ferme la lumière de ta chambre gast ! (Eh oui, tête en l’air, rien de tel que ça pour décribiliser tout mon discours sur le tri selectif aux yeux de mon padre!)

Maintenant, j’habite Paris, et ma perception a totalement changeé. J’ai l’impression de voir des poubelles, du gaspillage de partout. Et par ailleurs, j’ai déménagé 3 fois sur Paris en moins d’un an (on a l’âme d’une erasmus ou on l’a pas mademoiselle…), et la première fois, je me souviens bien être arrivée avec 2 valises, et à mon dernier déménagement, mes affaires déguelaient de partout ! Après, il faut bien vivre, et on est bien obligé d’acheter ce dont on juge necessaire. Le vrai problème de conscience c’est que combien de fringues j’ai acheté au cours de l’année dernière et que j’ai redécouvert lors de mes déménagements ? Combien d’affaires de maquillage que j’ n’utilise même pas une fois par mois que j’ai acheté ? Et la liste s’alloooonnngee… Et des produits qui potentiellement ont été produits par des employés dans des conditions douteuses, et qui sont peut-être nocifs pour moi. Et qui dans tous les cas emcombrent mon dressing et ma salle de bain, me donne plus de mal à ranger mon appart. Et j’ai comparé avec ma période de 2 ans à l’étranger. 2 ans où l’on n’achète que peu de fringues, quasi aucun meuble, pas de déco. Rien, nada. Parce qu’on sait que cette période est promise à ne pas durer, on vit dehors, avec ses copains, on n’est jamais chez soi. Est ce qu’on est plus malheureux parce qu’on ne possède pas 4 paires de baskets ? Je ne pense pas.. bien au contraire !

Alors, peut on changer ? Ai-je des solutions ? Vais-je révolutionner le monde globalisé dans lequel nous vivons ? Arff, nope.

Mais j’ai consommé pendant 25 ans sans me poser de questions, il est beau de réaliser que nos critères de choix changent, et surement, deviennent plus cohérents avec la personne que nous voulons être.

Après, devons nous être parfait en tout point pour être crédible ? Je ne pense pas. J’avais lu quelque part que si nous voulons être de parfaits consommateurs en cohérence avec nos valeurs, il ne faut plus consommer, se marginaliser ou mourir. Euhh merciii..mais non ! Et puis la je parle juste de maquillage et de produits de beauté, mais il ya autant à dire sur la nourriture, le bio, le local, le chimique, le fait maison, l’industriel…les produits manufacturés…, nos modes de déplacements… Mais réfléchir à notre consommation, c’est essentiel, quoique anxiogène tout ca. Et non, on n’est parfait, LOIN de la. Et ça, on ne peut RIEN n’y faire. On peut s’AMELIORER, mais pas être parfait ! On va pas s’angoisser alors que globalement, on ne peut pas faire grand chose.

Alors, à mon niveau, je n’ai acheté que 2 vétements cette année et une paire de chaussures neuves. Déjà 3 choses de trop diront les puristes. Et j’espère que je vais continuer sur cette lancée. Bien que par exemple, je ne me mets aucune barrière si je dois acheter des vétements dans des second hand shop ou j’ai acheté des vétements à ma sœur aussi, ça marche bien le troc :). C’est juste que le dégueulis d’affaire dans mon dressing a eu l’effet d’un blocage. Je ne ressens même plus l’envie de faire du shopping. Mais en ce moment ! Je ne dis pas que ca va durer ! Je ne dis pas non plus que je ne m’achetarais plus jamais rien chez Zara ! Et que je ne m’acheterais plus jamais rien d’un maquillage à 2 balles bourrés de produits chimiques.

Mais je sais que je suis dans une phase (espérons qu’elle dure loooog time cette phase) où je souhaite consommer moins mais mieux. On en parle des produits de beauté dont la date de péremption est 10 fois dépassé (oui, je sais mais dites moi que je ne suis pas la seule à savoir quand j’ai acheté le produit déjà, et je jette déjà pas les yaourts à leur date, c’est pas pour jeter un shampoing 2 ans après sa date…:).

Enfin, un post pour vous dire que non, consommation is not dead, juste on a le pouvoir de se chouchouter toujours autant, mais différement. Pas d’auto-flagellation, mais de la réflexion, la meilleure voie du changement.

 

 

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7 réflexions sur “La consommation, on en parle?

  1. Bien… je fais une pause dans mon processus de tri de vêtements (le dégueulis de fringues me parle) je vais faire un tour sur internet et PAF ton article… connectées nous sommes.

    Tout ce que tu écris me parle particulièrement, car je suis également dans cette phase plus ou moins assumée et suivie de remise en question/ralentissement des achats/scrutage de composition.

    Mais en même temps je continue d’acheter des vernis à ongles alors que j’en ai plus de 200. Je scrute les étiquettes de mon shampoing mais je me tartine la kératine de mes doigts de produits pas franchement folichons (même si je fais gaffe d’acheter des vernis à peu près safes).

    Pour l’alimentation aussi, comme toi ça me semble « normal » de consommer local/plutôt bio, frais, préparé maison, du jardin… Mes parents ont toujours fait comme ça, ça fait partie de mon éducation.

    Mais par ailleurs je ne suis pas végétarienne, il m’arrive de consommer de la funk food avec délice, je mange des bananes et de la noix de coco… Bref un mode de consommation occidentalisé et avec une emprunte écologique assez forte néanmoins.

    Les remises en questions c’est sain. Etre attentif à ce qu’on fait, à ce qu’on veut être… Après ce qui me fait peur c’est le processus de culpabilisation, avoir l’impression de ne faire jamais assez, l’impuissance face à une consommation mondialisée. Ce qui me fait peur aussi c’est la quête de pureté comme un idéal à atteindre et tout ce que celà peut entraîner…. Commencer à manger végérarien, puis végétalien, ôter les céréales, le gras, le lait, manger cru, faire des purges…. comme s’excuser d’exister, vouloir un corps toujours plus sain, « léger », faire le moindre mal. Ces comportements que j’ai pu observer chez des proches me font mal, car il y a quelque chose de malsain à porter sur ses épaules tout le mal qu’on observe autour de soi.

    Sans rentrer dans la caricature (car évidemment que tous les végétariens ne sont pas comme ça, c’est même une toute petite part!) je pense qu’il faut trouver ce qui nous fais du bien à nous et à notre mode de vie. Ne pas se laisser influencer ni par une société de consommation à outrance, ni au contraire par un discours alarmiste et mortifère. Faire sa part, à sa mesure, sans se flageller si certaines de nos actions sont antinomiques avec le reste de notre « philosophie » de vie. Donc oui pour un train de vie plus modeste et recentré sur l’essentiel, non à une vie d’ascèse si elle n’est pas valorisante/épanouissante pour nous et pour nos proches.

    (et stop aux looooongs commentaires! Aller je retourner trier mon linge)

  2. Voilà un article intéressant… pour ma part, je ne suis pas très idéaliste. On va peut-être me taxer d’égoïsme, mais pour moi, le changement passe plutôt par l’essai d’acheter moins nocif (produits de beauté mais aussi vêtements – combien de synthétiques contiennent des éléments cancérigènes :S?). Je ne vois pas assez loin pour penser que mes achats vont changer les conditions de travail désastreuses dans les pays en développement. J’essaie quand même de consommer équitable dès que je le peux… et de prendre soin de moi.
    Bref. J’aimerais bien, dans l’idéal, pouvoir tout produire moi-même (whaouh, comme je sonne bobo parisienne…). Mais une vie comme celle-là, ce n’est pas compatible avec le boulot! On en revient toujours au manque de temps…

    • En fait le truc, c’est qu’on peut pas avoir d’achat parfait, et qu’il faut bien se concentrer sur ses valeurs à soi. En ce moment, je suis vachement sensibilisée sur les produits bio, du coup, forcément au détriment d’autre chose (je sais pas comment la cerise du guatémala est cultivée, et dans quelles conditions..etc). Et quand j’utilise mon portable, je ne soupçonne pas ce qui se passe à l’autre bout du monde. Consommer équitable, c’est en effet une bonne alternative, après, ca aussi, c’est pas toujours faisable! Mais c’est vrai que l’acte d’achat doit pas devenir anxiogène non plus, c’est pas le but!
      Produire tout soi-même, je t’avoue que j’aimerai bien aussi..:), mais clairement pas réalisable.., c’est le changement complet de vie! Et ça..c’est pas encore pour tout de suite pour moi!!

  3. Ahah, mais ca va pas non, tu fais des commentaires plus longs que le post!! (mais j’adore!), et faut dire que sur ce sujet, ya tellement à dire!
    Et ton commentaire me parle énormément, parce que si je commence à me poser des questions, et comme tu dis c’est sain, à côté de ça, je ne suis pas végétarienne (imaginer me passez des poissons de mon padre et des fruits de mer, quelle pure folie!), la viande, je ne suis pas fan, mais ça n’a rien à voir avec des considérations écologiques ou autre, juste une question de goût. J’ai une tante qui est végétarienne par conviction, mais je ne l’ai su que très tard, car aux repas de famille, on va dire en société, quand elle n’a pas le choix, elle en mange. C’est son choix à elle, et en aucun cas elle n’a jamais voulu l’imposer rien qu’à son mari et enfant (pour le coup, c’est elle qui leur cuisine la viande) et ne veut surtout pas être porteuse d’un discours moralisateur avec ses proches. Mine de rien, je trouve ça très sain comme comportement.
    Et puis le problème, c’est qu’on ne peut pas tous résoudre, il y a tellement de problèmes de production, qu’en consommant, on accentue toujours un peu un problème. Boire du café ou du thé? Pas de production locale, conditions des travailleurs inconnues..(même si il existe des labels évidemment), emprunte écologique..T’as raison, ça peut franchement être super anxiogène tout ça.
    Après, je ne suis pas à une contradiction, loin de la. Je mets aussi du vernis complètement chimique, quand je prends à emporter, ça dégueule aussi de plastique qui va être jeté aussi..donc je consomme, je consens.
    Alors évidemment, je suis contre les excès (la phrase bateau par excellence..), mais je vois très bien ce que tu veux dire avec le désolé d’exister, faire une emprunte la moins grosse possible. Je parlais une fois avec des copines de Hulot, qui est pour l’écologie, mais utilise un helicoptète pour se déplacer. A moins de vivre dans la jungle (et la aussi, on a tout de même son emprunte) impossible d’être cohérent partout.
    Mais juste déjà arrêter avec le gaspillage ou des choses dont finalement, on se sert très peu. (Dès que je suis en période de tri, ahh ke m’arrache les cheveux aussi!).
    Trop de choses à dire sur le sujet je crois..mais finalement, être raisonné, dans un sens comme dans l’autre :).

    • Que de sagesse c’est bien de parler de tout ça! Je nous imagine en mode Rafiki (mais siiii le singe dans le Roi Lion)

      Le comportement de ta tante est très respectueux et je pense que c’est ce qu’il y a de plus efficace! Au lieu de chercher à convaincre à coup de discours moralisateurs et d’images chocs on obtient souvent le contraire, tout le monde campe sur ses positions. Alors que donner l’exemple sans le revendiquer et en étant à l’écoute des envies et des besoins des autres ça leur donne envie de faire la même chose en retour. C’est parfois assez flippant les « débats » qui naissent dans les commentaires de certains sites ou blogs. Il y a une telle violence d’un côté comme de l’autre. Et ceux qui ne sont pas très au point on leur répond d’un ton condescendant. Bref ça ne donne pas bien envie.

      J’ai, au contraire, beaucoup de respect pour les personnes qui sont allées au bout de leur réflexion: si la souffrance animale, (ou l’empreinte écologique, ou l’impact sur la santé ou les trois) est un frein à leur consommation, alors c’est tout à leur honneur de trouver des alternatives aux protéines animales!

      Pour ma part, je tente de réduire la consommation de viande « automatique », et j’en achète de la bonne, de bonne qualité (en Auvergne ça ne manque pas! On a pas l’océan par contre…), j’aime la cuisiner, j’aime la manger (une côte de boeuf cuite au feu de bois, saignante…. gaaaaaah j’en salive!).

      Pour les fringues je n’en achète que deux fois par an lors des soldes… et là part contre c’est la fête du slip, j’achète parce que ce n’est pas cher. Ou alors je traîne dans les friperies. Et là le tas (que dis-je? la montagne) de fringues que je viens d’extirper de mon dressing me fait peur. Il y a une grosse part de fringues achetées pas chères en soldes mais que je ne porte pas car mal taillés, importables car improbables… Des choses dont je n’ai pas vraiment besoin ou qui m’ont lassées. Je vais tenter de vendre aux puces tout ça et sinon d’en donner.

      Ça fait du bien de trier!

      (quoi? j’ai dit que j’arrêtais les commentaires longs comme un jour sans pain? )

      • Mais grave, on est des grandes sages nous! Et j’adore lire les commentaires longs comme un jour sans pain moi! (je connaissais pas cette expression..^^, mais j’adore!)

        Les extrêmes dans leur comportement, t’as bien raison, ca se fait souvent au détriment d’un débat constructif. Ma tante, j’avoue, respect! Et j’ai une copine qui ne mange plus des masses de viande non plus, parce qu’elle n’en achète plus du tout (en tout cas en supermaché, en boucherie, je sais plus), tout ce qui tourne autour du gavage, des conditions des animaux, des médicaments dedans.. dès qu’elle prend des oeufs, c’est en plein air et tout, mais dès qu’elle va chez ses parents, la, elle fait le stock de viande, car elle connait la tracabilité, et que malgrès tout les bêtes ont été « respectés ».

        J’avais l’habitude d’aller dans les friperies, et 1 à 3 fois par mois, j’y allais avec un billet de 20, et la fête du slip aussi! au bout d’un an à l’étranger (en irlande, j’avais 6 charity shops dans ma rue..!) …jte raconte pas la gueule de ma penderie..(et de celle de mes colocs, « mais vasy, fais pas ta radine, passe moi un peu de place dans ton placard…aha »..). Et au bout d’un an, quand je suis rentrée en france, j’ai gardé les meilleurs fringues, et le reste, hop, charity chop, retour à l’envoyeur. Et bah de cette consommation, je ne m’en lasse pas! Je ne me sentais pas coupable du tout quand mon placard débordait de fringues,! C’était trop bien! mais c’est vachement populaire en irlande, ca sent pas le ranci, ca coute VRAIMENT pas cher (des robes à 3 euros, HELLO!), des magasins propres, avec un vrai réassort. Alors qu’en france, fripes, on essaie de nous le faire bouffer en « c’est vintage », c’est ca ouais! Et ca m’est aussi arrivé de jamais porté un fringue (mais ca allait avec rien aussi..aha)

        (ton commentaire est plus long, jsuis dégoutée^^)

  4. Les charity shop ça a vraiment l’air trop bien! C’est tellement agaçant de fouiller dans une friperie faussement vintage/branchouille ou un emaüs qui sent le renfermé…

    Bon avec une copine on s’était dit qu’on ferait les puces de Clermont-Ferrand dimanche matin pour vendre nos fringues, mais comme on a fait la chouille la veille autant te dire qu’à 6h du mat on était pas vraiment en état d’affronter la réservation de l’emplacement ni de tenir toute la matinée dans le froid. Un beau FAIL! hahaha

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